Association France Alzheimer Dordogne

Association France Alzheimer Dordogne. La maladie d'Alzheimer et troubles apparentés. Conseils et aides aux familles

29 juillet 2008

POUR SE RASSURER OU POUR DEPISTER ALZHEIMER

PRESSE004

Posté par aad24 à 16:24 - COIN PRESSE... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

LOTO

LOTO_PLAQUETTE_IMPRIMEUR_3

loto_carton_jeton

Venez nombreux pour

un super moment de détente

et de bonne humeur !

Posté par aad24 à 16:10 - MANIFESTATIONS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

POESIE

ELOGE_DE_LA_FATIGUE... clic clic !

De Robert Lamoureux

Posté par aad24 à 16:04 - FOURRE-TOUT... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

CE N'EST PAS LA MALADIE D'ALZHEIMER

 Ce_n'est_la_maladie_d'Alzheimer - Clic clic...

Un brin d'humour ! rire   

Posté par aad24 à 16:01 - FOURRE-TOUT... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 juillet 2008

AIDE ET COURSE A DOMICILE A NAY (64)


Colombe Services à NAY (64)
cliquez sur ce lien

colombes_services
Si vous habitez dans cette région

le lien ci-dessus peut 

apporter des réponses

à vos recherches

d'aides à domicile



Posté par aad24 à 16:23 - CHEZ NOS VOISINS... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

UN OUVRAGE QUI CHANGE LE REGARD SUR LES MALADES ALZHEIMER

Un ouvrage qui change le regard sur les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer.

Vous trouverez ci dessous un document de présentation d'un ouvrage postfacé par Marie-France Maugourd a paraître aux Editions de l'Atelier sur les étonnantes réalisations artistiques de malades Alzheimer : Les couleurs de l'oubli.
Dans cet ouvrage, Jean-Claude Ameisen, chercheur en médecine, homme de science et de culture, part à la découverte de l'étonnant trésor d'un plasticien, François Arnold. Des personnes atteintes d'Alzheimer lui on fait don de leurs peintures réalisées dans le cadre d'un atelier qu'il anime au sein d'un hôpital. Au fil des pages, des inconnus, vieillards relégués hors de notre vue, lèguent, à travers leurs œuvres, un véritable testament d'humanité.
Cette rencontre entre le chercheur, l'artiste et les vieillards fait surgir des visages familiers : grand-mère, oncle, voisine, amie... un jour partis ua loin et jamais revus. Tout invite au déplacement du regard : des poissons enchâssés dans un vitrail, un chat bleu, et blanc, aux jambes jaunes, les yeux bleus grands ouverts, au visage humain, un coq qui déploie ses couleurs flamboyantes... Toute vie, dans sa part de mystère, par-delà ses altérations, par-delà nos peurs, contient une lumière et une beauté ineffaçables. Les quarante peinture présentées dans cet ouvrage en sont la trace fragile et précieuse. Couleurs de l'oubli. Traces de beauté. Premier matin du monde. Promesse d'un printemps dans l'hiver.



cliquez sur l'extrait de l'ouvrage

LES_COULEURS_DE_L_OUBLI



bon_de_souscription

Cliquez sur le lien ci-dessus


Posté par aad24 à 15:20 - BIBLIOGRAPHIE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

FORMATIONS AIDE AUX MALADES

C.L.I.C. de RIBERAC propose des
formations d'aide aux malades
(pour les familles ou les aidants...)

Elle auront lieu en OCTOBRE 2008

La CRAMA  rembourse les frais de garde
du malade pendant la formation




FORMATIONS GRATUITES

INSCRIPTIONS LE PLUS TÔT POSSIBLE

Merci d'appeler notre permanence de Ribérac

aux  numéros :

05 53 90 11 59 ou 05 53 90 08 57


Posté par aad24 à 14:36 - INFORMATIONS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 juillet 2008

BULLETIN JUILLET 2008

BULLETIN_JUILLET_2008

Cliquez sur le lien ci-dessus et vous saurez tout...

Merci de votre attention... et Bonnes vacances !

vacances

Posté par aad24 à 17:51 - BULLETIN - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 - ORTHOPHONIE ET MALADIE D'ALZHEIMER



logoseulorthophoniescouleur_1





Les problèmes qui appareissent rapidement dans la maladie d'Alzheimer, après les oublis vrais, sont les troubles du langage, les difficultés à lire, les problèmes graphiques, tout ce qui permet à un être en bonne santé de communiquer.


Ces différentes difficultés peuvent être reprises et travaillées en rééducation orthophonique.


ANALYSE DES TROUBLES


Les difficultés, dans le langage oral ou écrit, varient selon le stade de la maladie. Les malades ont du mal à mobiliser les organes phonatoires périphériques (lèvres, langue, joues, souffle).

Leurs muscles sont peu mobiles et les joues, les lèvres, la langue perdent leur tonus. Tous ces organes sont mal contrôlés. On rencontre des problèmes de déglutition, de mastication des aliments et d'articulation des phonèmes. La voix devient monocorde et inexpressive.

Le malade a un faciès figé, angoissé, crispé -au moins au début- dans les premiers contacts, et cela a tendance à revenir dans les phases évolutives de la maladie.


L'ORTHOPHONISTE ET LES MALADES ALZHEIMER

LE LANGAGE

On retrouve des troubles qui s'apparentent à ceux rencontrés chez les malades aphasiques, notamment des apraxies buccolinguo-faciales.

Il existe également des paraphasies phonétiques, par exemple : "j'ai ce drap qui me fait toujours mal", pour "j'ai ce bras...".

Le langage est souvent en rapport avec des évenements antérieux dans l'histoire du malade. Ce  sont plutôt des événements douloureux que le malade a subis, et qu'il n'a pas pu dépasser ou intégrer à ce moment-là de sa vie (deuils, séparations, traumatismes de guerre).

La structure morphologique du langage est touchée également : les mots ne s'accordent plus entre eux (ex : "le chat est grise"). Le champ sémantique est pertubé, mais pas de façon systématique. On a parfois l'impression d'un jargon incohérent d'où émerge, de temps à autre, quelque chose de cohérent.



DIFFICULTES A LIRE

Un texte de quelques lignes est lu jusqu'au bout avec difficulté, les mots sont transformés ou interprétés, des passages ou des mots sont sautés. On a l'impression que le regard glisse, qu'il accroche quelques mots ou syllabes. Les mots sont appréhendés de façon sporadique. Un système de cache permettant au patient de saisir le texte, ligne par ligne, arrive à pallier en partie les troubles visuo-spatiaux.



LES PROBLEMES GRAPHIQUES

Difficultés motrices à tenir un crayon, à rester sur un plan de travail, à exécuter une consigne précise. On arrive progressivement à une agraphie, à une impossibilité d'écrire des mots signifiants. Il semble que les chiffres soient mieux conservés.



LE POINT DE VUE D'UNE ORTHOPHONISTE

"Je perçois au moins trois intérêts dans le travail avec les malades Alzheimer. Ils sont capables :

  1. De réalisere des choses,
  2. d'entretenir une relation avec l'extérieur.
  3. de se maintenir, voire même de progresser au niveau de la communication et de l'expression orale, grâce à des stimulations.
Je pense aussi que le regard d'un professionnel, non impliqué affectivement, permet une autre écoute et ouvre d'autres possibilités d'expression pour le malade.

L'orthophoniste met en évidence les capacités du patient (et pas seulement ses déficits), facilite le retour dans l'entourage et l'acceptation des proches."

R. GUINIO, Orthophoniste


  

orthophoniste


Posté par aad24 à 17:48 - INFORMATIONS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 - LA CONDUITE AUTOMOBILE


picto_orange

Conduire est une activité complexe qui exige des réactions rapides, des sens en alerte et des décisions immédiates. Pour la personne atteinte d'Alzheimer, conduire devient inévitablement difficile.

Dans notre culture, conduire est synonyme d'indépendance et de maturité. "il est terriblement démoralisant de vous entendre dire qu'il ne vous est plus possible de conduire; c'est la raison pour laquelle beaucoup de personnes, les hommes en particulier, sont tellement peu disposé à laisser la conduite à quelqu'un d'autre".

Il y a des opinions divergentes quant à savoir si oui ou non une personne atteinte d'Alzheimer peut conduire. Mais le diagnostic ne veut pas toujours dire que le malade a perdu toute ses capacités. La conduite dépend aussi de l'acuité visuelle ainsi que de l'appréciation spatiale, facultés qui ne sont pas nécessairement altérées chez tous les malades, immédiatement et de la même manière. Le diagnostic d'Alzheimer ne veut donc pas dire automatiquement perte de permis.


QUELS SONT LES SIGNES DE DANGER ?

  • L'incapacité à localiser les endroits connus.
  • Ne plus observer les signaux du code de la route et rouler à des vitesses inappropriées
  • Prendre des décisions trop lentes dans la circulation.
  • Se fâcher, se sentir indécis en conduisant.

TROIS QUESTIONS

  1. Les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer sont-elles véritablement en mesure de conduire sans courir ou faire courir des risques ?
  2. Comment savoir si le moment est venu de demander au malade de cesser de conduire ?
  3. Que faire s'il refuse de rendre son permis ?
Le problème est d'autant plus difficile à résoudre qu'il se pose déjà en début de maladie. De plus, rares sont les malades qui décident spontanément de renoncer à la conduite automobile. Ils "s'accrochent" à leur voiture, symbole d'indépendance et de puissance, c'est à dire de tout ce qu'ils sont sur le point de perdre.

TERRIBLE PERTE POUR LE MALADE

Rendre les cles de la voiture représente la perte de l'indépendance, du mouvement. Soyez compréhensif durant cette période difficile, car l'ancien conducteur peut se retrouver déprimé, mais aussi se sentir furieux.
Soyez rassurant et, en compensation, essayez de lui confier des responsabilités telles que s'occuper de la radio, de la télévision, bref de tous les signeux domestiques.

RASSUREZ-LE POUR SES DEPLACEMENTS

Dites bien au malade qu'il lui sera toujours possible d'être conduit où il aura envie, et qu'il aura toujours un moyen de transport à sa disposition.

QUI PEUT VOUS AIDER ?

Savoir à quel moment une personne atteinte d'une maladie d'Alzheimer doit cesser de conduire est extrêmement délicat, non seulement pour la famille, mais aussi pour le médecin traitant. Le malade qui conduit suscite une grande préoccupation dans son entourage qui s'inquiète constamment de sa sécurité et de celle d'autrui.

La plupart des malades écoutent ce que leur dit leur médecin. Demandez donc au vôtre de conseiller au malade de ne plus conduire. Certains médecins vont jusqu'à faire une ordonnance stipulant "Pas de conduite de voiture".

Cela donne parfois le résultat escompté et le malade ne discute même plus. Une ersonne écoutée de la famille peut aussi insister sur le fait que conduire serait trop dangereux.


ET VOUS ?

Gardez les clés avec vous tout le temps et laissez le double chez un voisin. Si la voiture n'est pas utilisée, rendez-la inutilisable en enlevant une petite pièce indispensable à la mise en route, ou parquez-la à un endroit où le malade ne pourra pas la voir. Si vous ne conduisez pas, vendez-la.

Evitez les discussions et les longues explications. Tâchez de concentrer l'attention du malade sur d'autres activités qu'il aime. Si nécessaire, demandez l'aide de la famille et des amis.



TEMOIGNAGE

"J'étais capable de conduire pendant un certain temps, mais récemement j'ai dû arrêter", dit Thomas CHO diagnostiqué Alzheimer il y a près de trois ans. "Décider de ne plus conduire a été une des choses les plus dures que j'aie jamais dû faire."
"Une atteinte, même modérée, augmente le risque d'accidents. Il faudrait conseiller aux malades, même peu atteints, de cesser de conduire ou de limiter leurs parcours aux situations les moins dangereuses. Et exhorter à l'abandon de la conduite automobile ceux qui ont une maladie modérée et sévère".


IMGP0755



Posté par aad24 à 17:25 - INFORMATIONS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1  2   Page suivante »